Partagez | 
 

 Reina

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Ilmyde
avatar
Reina
Messages : 24
Age : 28
Âge de votre personnage : 23 ans
Classe : Algiz
Royaume : Ilmyde

MessageSujet: Reina    
18.10.14 14:22

Reina
"On devient rebelle quand les siens sont en cause. "
identité
Prénom : Reina.
Âge : 23 ans.
Royaume : Ilmyde.
Métier : Marchande de fruits et légumes - Rebelle.
Classe : Algiz - Renarde.
Arme : Aucune, un algiz se sert des atouts de sa transformation. Les armes ne sont donc pas utiles avec cette faculté.

physique
Taille : Un mètre soixante deux.  
Poids : Cinquante kilos.
Cheveux : Les cheveux de notre petite renarde sont tel que son pelage concernant leur nuance. D'une couleur orangée naturelle, parsemée de quelques reflets qui s'intensifient sous un ciel ensoleillé mettant aussitôt en avant cette couleur à la fois flamboyante et chaude. Depuis qu'elle est enfant, sa longueur n'a fait que s'allonger au fur et à mesure du temps, aussi, ils se retrouvent au niveau de sa taille couvrant le dos tel un rideau fin. Seules deux mèches qui entourent son visage de femme et couvrant que très peu ses épaules et son buste, se démarquent de celle-ci, prenant une longueur beaucoup moins démesurée que la chevelure en elle-même. Une frange se positionne droite sans fantaisie abracadabrante, couvrant l'intégralité de son front. Il est possible que quelques mèches se débattent parfois, montrant une parcelle de sa peau sous cette cascade de couleur chatoyante. De nature lisse sans boucle, ni frissoti, il arrive parfois que les cheveux de Reina se montrent imdomptables. Des épis se forment ici et là, lui donnant un air sauvage qui colle parfaitement à son charme. Autant dire qu’ils sont souvent détachés dansant le plus souvent avec le vent que stoïques sans aucune forme.
Yeux : Reina ne possède aucune origine qui est propre aux albinos, pourtant elle possède des yeux d'un éclat et d'une nuance aussi pure que le plus rouge des rubis. Leur forme est assez indescriptible. Plutôt grande, on y distingue néanmoins une forme en amande qui se démarque plus sur les coins de l'œil, lui donnant une harmonie étonnante. On peut clairement dire dans ses expressions qu'elle est malicieuse et maligne, car même si ses yeux ne sont pas semblables à sa race en tant qu'algiz, elle n'y perd pas les traits principaux. Comme beaucoup, les yeux de Reina sont des miroirs où le monde se reflète. Parfois sombre, parfois joyeux, il est possible d'y voir les sentiments de la jeune femme bien qu'elle use de divers stratagèmes pour les cacher. Pour beaucoup, la renarde possède des particularités étranges, mais pour d'autres, ce n'est qu'un des mystères aussi semblables que le reste du monde.

Autre : Le plus souvent, Reina porte un collier qui représente un petit sac fermé. Il contient un souvenir précieux que son père lui aurait offert à la mort de sa mère. Elle n’a jamais osé l’ouvrir depuis tout ce temps, préférant attendre de mûrir un peu plus. La demoiselle possède aussi une cicatrice dans son dos représentant des traces de griffe longue et acérée. Celle-ci représente une altercation avec un monstre qui lui rappelle des souvenirs douloureux. (Cf : Histoire)

caractère
Trois qualités : Enjouée / Sincère /  Altruiste / Observatrice / Protectrice.
Trois défauts : Secrète / audacieuse / Fière / Méfiante / joueuse.

Résumé : Le sourire en toute circonstance pour mieux cacher ses propres sentiments. Se montrer positive en toute circonstance même quand la vie semble vouloir reprendre ses droits ?  C’est dans les grandes lignes ce qui définit le mieux Reina. Un brin têtu et fière, usant d’une mauvaise foi, et de paroles parfois trop sincères pour avoir le dernier mot ? C’est sa façon de faire bien que cela ne plait guère. Courageuse, protectrice, elle n’hésite pas à se mettre en danger pour venir en aide aux personnes qui lui sont chères. Bien sûr la malice et la fourberie sont des armes qui lui sont bien plus propices et parfois dans la fuite elle y trouvera l’instinct de survie comme seul guide. Mais avant d’attaquer, elle préféra toujours observer et évaluer. La solitude, elle l’aime, mais aussi la déteste, une contradiction assez spéciale qu’elle seule ne peut comprendre. Être seule quelques instants lui convient parfaitement, mais à vie, cela lui parait impossible. Mystérieuse et secrète, elle aime entretenir un voile de mystère sur son être et essayera au mieux de ne pas montrer au monde sa vraie nature. Méfiante, elle sait que la haine entre les deux clans, que sont les humains et les Algiz est encore bien trop présente encore pour se dévoiler au grand jour, mais peut-être qu’avec le temps, les choses changeront grandement. Ouverte, elle ne ressent aucune haine, ni aucune colère envers les humains. Au contraire, pour elle, les nations sont semblables en tout point, un jugement qu’elle sait mortel, car beaucoup ne partage pas ses appréciations. Douce adepte de la liberté, elle continuera de la proclamer. Et contre la tyrannie elle se battra à l’infini.

Ainsi sera dans les grandes lignes son être sur cette terre.

journal d'une vie


Une enfance dans les règles de la pauvreté :

Il est des souvenirs que chaque enfant efface au fil du temps. Pour Reina, ce furent les souvenirs concernant sa mère qui devinrent de plus en plus flou et absent à force que le temps s’écoule. Celle-ci était morte assez jeune, juste après avoir donné naissance au petit frère de la jeune renarde. Celle-ci était alors âgée de cinq ans. Un âge où les événements de ce genre essayent de s’évanouir dans l’immensité du néant qui se nomme l’oubli. Tout ce dont elle se souvenait, c’était d’un père triste, mais prêt à continuer la confrontation contre le destin et l’adversité. Pourtant, il n’y avait pas que ça. Non. Quand elle se concentrait, elle se souvenait de ses sourires, de ses bras réconfortant et de sa douceur inégalable. Son visage impossible d’en revoir les traits. Celui-ci se teintait d’une étrange noirceur à chaque fois qu’elle voulait se le remémorer, et pourtant elle était capable de se rappeler de ses cheveux longs et bouclés aussi roux que les siens. D’après son père, Reina avait son sourire ainsi que son espièglerie. Si peu de choses, mais des similitudes suffisantes pour la jeune fille, car ainsi elle pouvait garder en tête que sa mère resterait toujours présente, même à travers ses émotions.

La jeunesse de la demoiselle ne fut pas de tout repos. Étant la seule femme de cette petite fratrie, elle prit rapidement l’initiative et se forma elle-même aux tâches ménagères et au rôle de mère de substitution pour son petit frère. Jamais elle ne s’était plainte de son statut, au contraire, elle était même ravie de pouvoir venir en aide à son père qui était bien trop occupé dans son dur labeur de paysan. Un soutien que le père appréciait grandement. Beaucoup de voisins étaient au courant pour la situation de la petite famille et très vite, les regards ne cessèrent de se trouver vers la jeune algiz. Tous la regardaient avec pitié, mais même sous les regards compatissants des voisins, Reina gardait le sourire et se montrait forte. Préférant faire taire les mauvaises langues qui n’avaient aucune raison de la juger elle et sa famille. Poursuivant son devoir envers les siens au sein du foyer, Reina décida très vite de ralentir la cadence pour mieux aider son père quand elle fut en âge de pouvoir épauler sa figure paternelle sur son lieu de travail, ce qui n’avait pas forcement plût à son père qui s’y opposa. Pour lui, il était important que sa fille vive ses propres rêves et suive sa propre voie. Il était hors de question que celle-ci s’enchaîne à une vie aussi épuisante que celle qu’il menait activement. Mais c’était à croire que la jeune demoiselle avait aussi hérité du caractère de cochon de sa mère, car très vite elle s’imposa auprès de son père, annonçant fièrement que c’était à elle de décider du futur qu’elle entreprendrait. Au fond, jamais elle n’aurait pus abandonner son pauvre père pour des rêves égoïstes, et même si le métier d’agriculteur était parfois ingrat elle préféra se confronter à une vie dure et saine qu’à une vie de plaisance où elle en aurait fini déprimée et dépouillée. Ainsi, Reina apprit rapidement à travailler la terre et à identifier les plantations. Elle apprit aussi à récolter avec soin les produits que celle-ci offrait, mais aussi à entretenir ceux-ci même quand la température chutait ou que le temps était mauvais. Les charges lourdes lui étaient défendues, mais en complément elle s’en allait vendre certains fruits et légumes sur la place pour offrir quelques pièces en plus. Bien sûr parfois, elle privilégiait l’éducation de son frère, car celui-ci était bien trop jeune pour suivre la cadence du travail des champs, mais très vite il se montra bien plus compétent en ce qui concernait le marchandage et la vente des produits de la terre. Ainsi, la petite famille se serrait les coudes, du mieux qu’ils pouvaient et malgré cette vie loin de la gloire et de la féerie, Reina s’épanouissait grandement, devenant bien plus mature que les jeunes filles de son âge.


Une menace bien trop présente, des adieux foudroyants :

Le ciel était d’une nature indescriptible. Les cris se transformaient en hurlements de terreur souvent mêlés à des hurlements de bêtes enragées et avides de violence. Personne ne s’était attendu à voir ces choses descendre du ciel, et encore moins pour venir attaquer les villages qu’ils soient pauvres ou riches. Autant dire que le petit village de la jeune femme, n’échappa pas à ce triste carnage. Accompagnée de son père et de son petit frère qu’elle tenait fermement par la main, la petite famille essayait de s’enfuir au-delà des sentiers battus. Comme beaucoup de personnes, chacun essayait de survivre comme il le pouvait, se battant parfois contre la menace qui les empêchait d’avancer. Le père de la jeune femme faisait partit des vaillants et courageux volontaires qui permettaient de frayer un chemin pour assurer sûreté et sécurité aux femmes et enfants qui essayaient de se retirer. La bataille était rude, car il y avait bien trop d’ennemis. Plus le nombre diminuait, plus les renforts arrivait en masse pour empêcher la moindre fuite. Reina avait toutes les peines du monde à suivre les réfugiers avec son frère. Pour elle, il était hors de question de laisser son père en arrière et de partir sans lui, mais le dilemme était tel qu’elle ne pouvait laisser son frère à la merci de la mort.

Pour ne pas entraver les efforts de sa figure paternelle, La jeune Algiz essayait à chaque fois de se cacher pour se mettre en sureté loin des regards des monstres, attendant de voir son père dans son champ de vision pour avancer un peu plus sur cette route périlleuse. Mais alors qu’elle surveillait un peu trop ses arrières, elle fit rapidement face à une créature enragée, avide d’éviscérer ses proies sous ses griffes. Prise d’un réflexe de protection envers son frère, Reina se retourna rapidement vers celui-ci pour le protéger avec son frêle corps, recevant à la place de celui-ci un coup qui marquera à vie son dos, mais aussi d’un souvenir terrible et douloureux. Voyant que ses enfants étaient sous la prise d’un monstre et que sa précieuse fille s’était fait attaquer, le père usa de sa colère et de sa rage pour se ruer sur la créature, l’attaquant de front tout en oubliant sa nature malicieuse et rusée. Les coups pleuvaient et à plusieurs reprises, le renard noir se faisait propulser à chaque fois, mais sa témérité faisait qu’il revenait toujours à la charge pour protéger du mieux qu’il pouvait ses petits. Quand il éloigna enfin la créature, il hurla à ses deux enfants de s’enfuir au plus vite, tout en indiquant à un de ses amis le plus proches de les protéger à sa place. Ne voulant s’éloigner de son père, Reina se refusa à cet ordre, voulant même se transformer pour aider son paternel, mais il était trop tard. Rapidement, un autre renard attrapa les deux petits renards, s’élançant à vive allure pour fuir loin de la scène qui se déroulait sous les yeux de Reina. Tout se passa très rapidement, tellement que la jeune femme se demandait si c’était vraiment réel. Son père était à bout de souffle, continuant de combattre sans relâche contre le monstre qui le menaçait, jusqu’à ce que l’un de ses acolytes arrive par derrière et attrape le fier renard noir par le cou. Après ça, plus rien. Il eut un geignement plaintif, du sang et des monstres satisfaits qui s’en allèrent, là où le sang était encore propice. Devant cette scène, Reina s’était écriée à pleins poumons, essayant de retenir les larmes qui coulaient le long de ses joues. À cause d’elle, à cause de son inquiétude, elle avait condamné son père à une mort certaine, faisant d’elle et de son frère des orphelins.

Le monde sombra ainsi partout en Meinarest. Les descendants de Kireide étaient morts sous le courroux d’une seule est unique créature, tandis qu’à Sollvaec, les représentant de la citée tombèrent un à un, laissant quelques survivants fuir pour rester en vie. Quant à Asmosa, le roi succomba de sa propre bêtise où du moins ce qu’il considérait comme une force précieuse. Même la capitale d’Ilmyde s’était confrontée à la menace de ces créatures d’outre tombe. Personne ne savait ce qui était arrivé au dirigeant de la capitale, mais les jours qui suivirent annonçaient une bien triste époque. Ainsi une jeune femme du nom de Miseriah se proclama fière descendant d’un illustre grand mage, menant d’une main de fer son règne tout en laissant ceux qui la suivait prendre les rênes des autres nations. Quand Reina compris que c’était cette femme qui avait apporté le fléau, elle jura qu’elle ne laisserait pas cela impuni. À cause de cette mage, le paysage se noircissait des plus obscures des ténèbres et le monde allait de plus en plus mal. Beaucoup d’Algiz s’étaient réfugiés à Kireide, citée devenue le refuge des rebelles qui se battaient contre cette imposante menace. Plus personne n’avait de lieu ou vivre dans une tranquillité monotone. Non, tout le monde vivait sur le qui vive, se battant encore plus contre la mort elle-même.


Qu'avez-vous fait durant l'ellipse d'une année ?

Parfois, la meilleure expression est celle où on décrit le mieux ses sentiments :

Elliot,

Je ne sais par où commencer sur cette feuille blanche qui ne sera bientôt plus vierge. Tu dois sûrement m’en vouloir un peu, mais je n’ai jamais voulu t’offenser ou t’abandonner sache-le.

Si je t’ai laissé à notre seule famille, notre tante, c’est parce que je ne pouvais te laisser survivre dans la dure réalité des ruelles sombres et morbides. Je n’aurais pu subvenir à nos besoins et de nous deux, tu étais celui qui méritait de vivre sereinement. Je sais que cela fait un moment que je ne suis pas venue te voir. Pardonne-moi, je n’ai pas vraiment d’excuse. Disons que j’essaye moi-même de subvenir à ma propre survie. Ce n’est pas facile, c’est même loin d’être une partie de plaisir, mais c’est ainsi que j’ai choisis ma propre voie. J’espère pour toi que ton don artistique s’étoffe de plus en plus. Peut-être qu’un jour tu auras l’occasion de peindre des paysages merveilleux. Du moins, s’il en existe encore au vu des monstres qui peuplent les contrés. Tu sais, je pense souvent à toi et parfois je me demande si j’ai fait le bon choix en partant. J’aurais peut-être du rester à tes côtés, te soutenir ? Est-ce que ça t’aurait apporté un peu plus de réconfort ? Je ne sais pas et peut-être que toi-même tu ne le sais pas. Je repense aussi parfois à notre père, à son sacrifice. J’aimerais lui offrir une stèle et y déposer des présents, mais… Je doute que notre ancienne ville soit redevenue celle qu’elle était jadis. Le monde n’est plus ce qu’il était à présent. Que penser de celui-ci ? Un futur est-il possible ?

J’aimerais me battre contre cette menace qui empêche tout être vivant de vivre librement, mais que puis-je faire moi seule contre un tel fléau ? Je ne suis qu’une brindille d’herbe parmi tant d’autres, mais peut-être qu’en étant plusieurs on peut y arriver ? J’ai envie d’y croire, ne serait-ce que pour une meilleure destinée. Encore une fois ma plume n’est pas très joyeuse, je m’en excuse d’avance, il faudrait que je prenne le temps de venir te voir un de ses jours. Promis dès que je passe non loin de notre bonne vieille capitale je viendrais passer quelques jours si notre tante le permet. En attendant, voici quelques économies. Ce n’est pas grand-chose, mais j’espère que ça sera assez pour te permettre de continuer dans ce rêve que tu souhaites tant acquérir. Pour ma part, je continuerais de garder ce grand sourire et je me battrais que ça soit pour moi, pour toi et pour tous les autres. Encore une fois, ne fais pas d’acte irréfléchi. Tu es ma seule famille à mes yeux et je m’en voudrais si jamais il t’arrivait quelques choses. Continue a aider notre tante, après tout, ce n’est qu’un maigre remercie pour tout ce qu’elle a fait pour toi, mais c’est déjà beaucoup. Je te laisse donc avec ces quelques écrits, prends soin de toi mon cher petit frère.

Pour ce qui est de moi, ne t’en fais pas, je sais ce que je fais.

Reina.



et vous ?
pseudo : Aha j’en ai tellement xD Jojo ou Koko selon votre bon vouloir.
Âge : 25 ans. (Osez me dire que je suis vieille et je mords è__é).
Comment avez-vous découvert le forum ? Disons que je l’observe depuis cet été x). (Moi ? Stalkeuse ? Je vous permets pas T^T).


_________________
Voir le profil de l'utilisateur
Kiréide
avatar
Veddyn
Masculin Messages : 675
Age : 26
Âge de votre personnage : 29 ans.
Classe : arcaniste.

MessageSujet: Re: Reina    
18.10.14 15:40

bienvenue à toi

Bien que le titre l'indique, nous te souhaitons la bienvenue sur les terres de Meinarest ! Le danger sévit partout mais nous savons que tu t'en sortiras ! En voilà une nouvelle membre dotée d'une belle plume ! J'ai beaucoup apprécié la lecture de ta fiche que j'ai trouvé très fluide et agréable. J'aime la fraîcheur de ton personnage et l'histoire simple qui lui donne un charme non négligeable. Te voilà donc validée ! ♥ Tu peux dès à présent arpenter les différentes nations. Il te faut bien penser à recenser ton avatar, créer ta fiche de liens mais aussi façonner ton inventaire ! Pour bien débuter ton aventure, tu peux demander des liens ou bien lancer une recherche d'un Rp. A ta guise.

Que la joie et la bonne humeur t'accompagnent. ♥

_________________
Voir le profil de l'utilisateur
 

Reina

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 17ème étape : Kanstantsin Siutciudad real - T'as le bonjour du roi et Talavera de la reina
» IECF 6 - Des êtres venus d'ailleurs
» [Non IE] Sur tes traces (Chapitre 13)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum