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 Je veux joindre vos rangs !

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Kiréide
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Vorrk
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Âge de votre personnage : 21
Classe : Myrmidon
Royaume : Kireïde

MessageSujet: Je veux joindre vos rangs !   
19.11.14 21:39

JE VEUX JOINDRE VOS RANGS !


Cela faisait déjà un an que Zéhir a empêché Vorrk de partir rejoindre la rébellion, et un an qu'il forge chaque jour à ses côtés, en rêvant qu'un jour, il quittera ce village du volcan et ira graver son nom dans l'histoire. Leurs relation devenait de plus en plus tendu chaque jour dès lors qu'ils abordaient le sujet de la rébellion, au point même qu'il l'empêchait Vorrk d'aller faire les marchés d'Ambrosia, de peur qu'il ne revienne pas. Il continuait donc sa vie banal à ses côtés, continuant de s’entraîner à manier les épées sur des mannequins dans leurs cours dans le but d'être prêt en cas d’assaut contre la grognasse de l'autre côté de la frontière.

Mais un jour, alors qu'il allait chercher quelques herbes chez l' épicier du village, il apprit qu'il allait partir quelque semaines rendre visite à sa famille en Ambrosia. Sans attendre, Vorrk avait sauté sur l'occasion, lui demandant si il pouvait l'accompagner. L'épicier ni avait pas vu d'objection, la charrette était assez grande pour eux deux, à condition qu'il ne se surchargeait pas d'affaires et qu'ils prenaient les rennes à tour de rôle. Une condition plus qu'acceptable pour Vorrk, il avait pensé prendre uniquement quelques changes et d'une vingtaine d'épées courte et longue avec lui, en guise de présent à la rébellion.

Cependant, il ne pouvait pas partir comme un voleur au petit matin sans dire au revoir à son père et modèle, mais il savait que si il allait lui dire en face, il l'empêcherait de partir et lui laissa donc une lettre sur le comptoir de la forge.



Zéhir,

Quand tu vas lire cette lettre, je serais sur la route d'Ambrosia, pour rejoindre la rébellion. Tu vas sûrement être paniqué, et décidera peut être même de venir me chercher pour me donner la correction de ma vie. Mais je t'en prie, reste calme. Je suis parti accomplir un rêve qui compte beaucoup pour moi et quoi que tu fasse, je n'ai pas l'intention de l'abandonner. Je reviendrai, ne t'en fais pas, malgré la distance qui nous sépare, je penserai à toi et t'écrirai chaque semaine. Je continuerai de peaufiner mon art du forgeage et me battrai au côté de gens qui ont les mêmes conviction que moi. Tu trouveras Grogi dans ma chambre, tu te souviens de Grogi ? La première dague que tu m'as fais forger, celle à la pointe ronde et à la lame tordu. Je sais que ce n'est pas grand chose, mais dis toi que c'est une partie de moi que je laisse ici, pour que tu sois certain que je revienne un jour ou l'autre. Je ne te l'ai presque jamais dis, mais sache que je t'aime et que même si nous n'avons aucun lien de sang, tu resteras toujours mon Père.

PS : Je t'ai piqué une vingtaine d'épées.

Vorrk.



Au moment de franchir la porte, il avait déjà beaucoup de remord et fit presque demi-tour, mais son ambition prit le dessus. Il avait bien prit les épées, enroulées dans un longue toile de jute attachée par de la ficelle à plusieurs endroit et un sac de voyage avec plusieurs vêtements, mais le plus important, il avait pris l'épée que Zéhir avait forgé pour lui et la garda dans son dos, croisée avec une autre qu'il avait lui même forgé. Il était fin prêt à partir et grimpa dans la charrette de son nouvelle ami épicier, au milieux de ses valises et il partirent pour un long voyage d'une semaine, sans escale, ils prenaient les rennes à tour de rôle pour ne jamais s’arrêter plus que nécessaire.

Cependant leurs impatience avait payée, car ils arrivèrent un jour plus tôt que ce qui était prévue. Excité comme une puce, Vorrk pris rapidement ses affaires, remercia son nouvelle ami et se rua dans le fameux village d'Ambrosia, les épées dans les mains, à la recherche de la maison où le chef de village recevait les voyageurs.

Tout était presque parfait, il était arrivé la sans encombre, mais une fois devant la fameuse maison, les gardes l’empêchèrent d'entrer. Lui indiquant que le chef avait bien mieux à faire que de recevoir des gamins. Il essaya d'argumenter, haussant toujours plus la voix, refusant qu'on lui barre la route. Il mentionna même qu'il était venue rejoindre pour la rébellion, chose qui fit bien rire les gardes.

Mais finalement ce qui allait sûrement alerter le chef de sa présence, c'est le boucans qu'ils faisaient devant la porte.

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